Campagne publicitaire (suite)

image1Notre campagne « 2051 CDI à saisir aujourd’hui » suscite beaucoup de commentaires et quelques réactions particulièrement intéressantes.

La presse tout d’abord : elle appelle car elle souhaite aller plus loin, prolonger, comprendre ce paradoxe (qui n’en est pas un) : comment se fait-il que des dizaines de milliers d’offres d’emploi ne trouvent pas preneurs alors que nous enregistrons 170 000 chômeurs de plus depuis le début de l’année ?

C’est le sens de l’interview que j’ai accordé hier à l’Expansion : oui des métiers restent aujourd’hui en tension, notamment dans le BTP « second œuvre », les télé-services, la mécanique… Dans le secteur tertiaire, les comptables, les assistant(e)s ou secrétaires (et plus encore bilingues !) continuent à être très recherchés… sans parler des métiers liés à l’environnement, aux bureaux d’études…et je ne suis pas là exhaustive, loin s’en faut !

La profession, ensuite, qui se réjouit qu’à travers Manpower on sache – un peu mieux – que, depuis 2005, les agences d’emploi ont capacité à recruter en CDI pour le compte de leurs clients.

Les pouvoirs publics enfin, qui, me dit-on, prennent pour un « petit morceau de ciel bleu » notre message.

Je dois avouer qu’ils n’ont pas tort, et que je l’ai voulu ainsi…

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Chiffres du chômage et offres d’emploi

cdiLes chiffres du chômage sont tombés : 79 900 chômeurs de plus en février. Des chiffres lourds de conséquence et qui ne font que confirmer, mois après mois, que nous nous approchons d’un niveau de chômage de masse tel que nous n’en avions pas connu depuis 2003 ou 2004.

En ce domaine comme dans d’autres, il ne faut surtout pas s’arrêter à l’aridité statistique des chiffres et des tendances : derrière cette courbe, ce sont des milliers d’individus, de couples et de familles qui connaissent le désarroi, la peine, l’inquiétude et parfois la colère. A ces histoires, qui sont toutes individuelles, il faut dès aujourd’hui répondre urgemment, et au cas par cas. Ne plus analyser et répondre « en masse », mais s’efforcer au contraire de considérer chaque demandeur d’emploi comme un talent à part, une somme de compétences uniques, acquises ou en construction – et dont les spécificités du parcours et des savoirs nécessitent une écoute fine et une expertise « sur mesure ».

Comme un paradoxe, nous avons chez Manpower plus de 10 000 annonces qui n’ont pas encore trouvé de candidats : 2000 en CDI et 8000 missions de travail temporaire. C’est pourquoi demain matin, vous trouverez dans un certain nombre de titres de la presse parisienne ( Le Monde, Libération et Le Parisien/Aujourd’hui) une longue liste d’offres d’emploi estampillées manpower.fr. Plus de 2000 postes en CDI, dans des secteurs très divers, des entreprises de toutes tailles, partout en France.

Plus de 2000 postes que j’ai fait extraire de nos fichiers et que j’ai voulu afficher, simplement et dans l’urgence. 2000 postes bien réels, mais qui constituent aussi autant de messages de soutien adressés aujourd’hui à ceux qui doutent et qui sont dans la peine.

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Remise de diplômes à l’EBS

Hier soir, l’European Business School (EBS) m’a fait l’honneur de m’inviter à présider la séance de remise de diplômes de fin d’année à 124 étudiants. L’exercice était bien sur intéressant puisqu’il m’a permis de rencontrer, dans un cadre différent, la génération qui entre sur le marché du travail.

L’ exercice était périlleux : que dire à ceux qui, heureux d’avoir obtenu leur diplôme, postulent pour un premier emploi ? Que donner comme conseils ? Et surtout ceux-ci sont-ils encore judicieux dans un monde où les frontières et les attentes bougent chaque jour, où les normes n’ont plus lieu d’être ?

J’ai pourtant tenté de le faire en mettant l’accent sur l’attitude : je leur ai parlé de ces entreprises qui vont chercher de plus en plus les compétences, et de ces compétences adaptées aux nouvelles attentes… J’ai souligné combien me semblent aujourd’hui primordiales les capacités à travailler en équipe, à s’intégrer dans des milieux sociaux différents et de plus en plus internationaux, à communiquer avec les autres, à utiliser les nouvelles technologies…Bref, tout ce qui constitue ce que l’on appelle le savoir être

J’ai rebondi sur cette phrase de la présidente de l’école, Odile Launay, qui a déclaré, en introduction de cette cérémonie : “nous devons aider les jeunes à affirmer leur talent sans être vaniteux ni orgueilleux” . 

Je leur ai ainsi confirmé que le talent se renforce dans et par une succession d’expériences, et que ces expériences s’acquièrent dans une succession d’entreprises.

Je ne sais si ces conseils, qui sont plutôt des orientations de comportements, ont atteint leur objectif. C’est la raison pour laquelle j’ai invité tous les étudiants et frais diplômés qui le souhaitent, à m’écrire sur ce blog pour aller plus loin dans notre discussion.

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Une reprise si loin, si proche ?

Je tombe par hasard sur une ancienne déclaration du gouverneur de la BCE, Jean-Claude Trichet. C’était le 5 septembre 2008 - soit dix jours avant l’affolement provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Jean-Claude Trichet annonçait alors une révision à la baisse (1,2 % contre 1,5%) de la prévision de croissance de la BCE pour la zone euro en 2009. Six mois plus tard - c’était il y a quelques jours - le même Trichet annonce une prévision de croissance pour 2009 à -2,7% (en ligne avec les autres institutions internationales).

Une chûte de 4 points de PIB en un semestre. Ce chiffre donne la mesure de l’extrême brutalité de la crise.

Pour 2009, la seule incertitude concerne l’ampleur de la récession: on sait qu’elle sera forte, mais on ignore encore à quel point. Pour 2010, la principale question est celle du rebond: verrons-nous, enfin, la sortie du tunnel ?

D’après le National Bureau of Economic Research, les Etats-Unis entrent dans leur 16ème mois de récession. Soit 3 de plus que la “durée moyenne historique” des récessions américaines. De quoi commencer à nourrir quelques spéculations optimistes et à guetter les “signaux faibles” de reprise. Parmi eux, on se met à gloser (et à rêver ?) sur le Baltic Dry Index, un indice des prix pratiqués sur une vingtaine de routes maritimes, encore confidentiel il y a peu, mais dont on voudrait que le violent rebond de ces deux derniers mois soit oiseau de bonne augure…

Plus prosaïque, Le Parisien se fait écho des inquiétudes des professionnels de l’automobile: les approvisionnements en pièces détachées pourraient devenir “tendus, difficiles ou impossibles“…en raison d’un chômage partiel excessif !

Il serait facile de railler la communauté des conjoncturistes, en rappelant les erreurs qu’elle a accumulées au cours des derniers mois. Pourtant, rien n’est plus utile que le travail d’anticipation qui fait son quotidien: les décideurs publics et privés ont plus que jamais besoin d’être éclairés sur l’évolution de leur environnement.

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Quand démocratie entrepreneuriale et démocratie numérique se complètent

Le Figaro de ce matin me conforte dans le bien fondé de l’aventure entamée il y a quelques semaines : via le blog, la désintermédiation – c’est-à-dire la capacité de connexion directe entre individus – s’empare de champs nouveaux et insoupçonnés.

Il y a quelques mois, de l’autre côté de l’Atlantique, mybarackobama.com a constitué un dispositif essentiel à la victoire du candidat démocrate. Aujourd’hui, plus modestement, c’est une bataille financière, avec tout ce que cela comporte de respect des règles de transparence, qui investit le web participatif. Ma démarche a en commun la logique d’un dialogue direct avec l’opinion. Et moins de mobiliser: l’enjeu, au travers de ce blog, est de débattre et de partager sur les grandes questions sociétales inhérentes aux problématiques de l’Emploi et du Travail en France. Faire en sorte que ces questions ne se cantonnent plus à une sphère de spécialistes, mais s’ouvrent publiquement - c’est-à-dire à toutes ses parties prenantes. Parce que je suis convaincue qu’en ces domaines les modèles anciens auront vécu ou ne seront plus crédibles au sortir de cette crise et que c’est ensemble qu’il convient dès à présent d’en définir de nouveaux.

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Tenir face à la crise

Peu de marchés sont touchés comme l’est celui des agences d’emploi : depuis mars 2008, le secteur de l’intérim ne cesse de chuter, avec une très nette accélération au second semestre, pour atteindre -35% en février 2009, comparé à février 2008. Une décroissance dont l’ampleur et la rapidité nous étaient jusque là inconnues, sans commune mesure avec les crises passées.

Dans notre réseau (plus de 3000 personnes), ces chiffres sont incarnés : mes équipes me disent quotidiennement à la fois l’insistance croissante, souvent le découragement et parfois la colère des candidats dont nous ne pouvons satisfaire la recherche d’emplois ou de missions. Ce n’est en rien paradoxal de dire que, plus que jamais, ces collaborateurs intérimaires avec lesquels nous entretenons bien souvent des relations pérennes et riches, ont besoin de nous dans nos agences. Ne pas être en mesure de dire, comme hier, « oui, il y a ce poste qui vous conviendrait bien » nécessite plus de soutien et d’explications – et bien sûr plus d’empathie de la part de nos assistant(e)s de recherche. Nous nous devons d’être disponibles.

C’est pourquoi j’ai considéré dès le début de cette crise que Manpower devait conserver sa capacité à être au plus près du terrain, des bassins d’emplois et de nos candidats.

J’ai donc exclu tout plan social, malgré la chute de nos activités de plus de 30%. J’ose dire que nous sommes la seule major du secteur à le faire : c’est à la fois une fierté, et un défi supplémentaire pour l’entreprise toute entière.

Bien sur, face à cette décision, j’ai pris un certains nombre de mesures d’économies : baisse des dépenses (la pub par exemple), non renouvellement de nos CDD, et pour les mois à venir aucun remplacement des départs liés à notre turn over naturel.

Bien sur une question persiste : ces mesures sont-elles suffisantes pour affronter une crise qui s’annonce longue ? Aujourd’hui, elles le sont. Les fondamentaux de Manpower sont solides. Et je continuerai à privilégier le maintien de l’emploi, la protection de l’emploi, car c’est ainsi que je vois notre mission.

C’est ainsi aussi que je vois la responsabilité des entreprises qui traversent cette période et qui peuvent, un temps, se rassembler pour tenir face à la crise, plutôt que d’exclure immédiatement, dans un mode panique, nombre de leurs collaborateurs.

Il nous faut tenir. Et garder la tête froide. Alors que les annonces dramatiques se succèdent.

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Femme dans l’entreprise, encore un effort (2)…

Les entreprises, elles, semblent vivre à l’écart de cette pression de l’opinion publique que j’évoquais dans mon précédent post. Leurs juges, ce sont leurs clients et leurs actionnaires ; et ceux-là, pour l’heure, se soucient davantage, pour les uns de s’acquitter du juste prix, et pour les autres de percevoir la juste valeur, que de promouvoir la représentation des femmes au sein des états-majors.

Peut-on d’ailleurs le leur reprocher ?

A chacun son rôle. Les pays nordiques ont choisi de se saisir du problème de façon énergique, en procédant par la voie législative. En Norvège, le Parlement a ainsi voté en 2003 une loi obligeant les entreprises cotées à nommer dans les cinq ans au moins 40% de femmes au sein de leur conseil d’administration. Mais la France n’est pas la Scandinavie, et les quotas sont étrangers à notre culture politique : dans sa loi sur l’égalité professionnelle, le gouvernement Villepin avait essayé d’introduire une disposition imposant une féminisation des conseils d’administration, mais le Conseil constitutionnel a eu tôt fait de lui rappeler - dans son langage inimitable - que “la recherche d’un accès équilibré des femmes et des hommes aux responsabilités ne saurait faire prévaloir la considération du sexe sur celle des capacités et de l’utilité commune“.

Que faire, dans ces conditions ? Les entreprises sont-elles condamnées à regarder passer les trains - ou plutôt, à regarder la parité progresser à son train de sénateur ? Certainement pas. Les chefs d’entreprise le savent bien : c’est entre 28 et 35 ans que se constitue, au sein des entreprises, le vivier des hauts potentiels, appelés à occuper, dans les années qui suivent, les fonctions les plus importantes au sein des entreprises ; or c’est à cet âge-là que la plupart des femmes choisissent d’être mères. La science évolue à pas de géants, mais cette différence biologique entre l’homme et la femme risque d’être structurante pendant quelques décennies encore…

Les entreprises doivent donc se saisir sans attendre de ce sujet, en avançant dans deux directions.

Elles doivent d’abord se donner les moyens d’y voir clairement dans leur politique RH. Le taux de mixité par niveau hiérarchique est un premier indicateur, désormais largement répandu, mais il n’est pas suffisant : les entreprises doivent avoir une vision dynamique de la mixité. Combien de femmes sont-elles recrutées chaque année, et à quel niveau ? Le taux de fidélisation et surtout le taux de promotion des femmes sont-ils les mêmes que pour les hommes ? C’est sur la base d’une gamme complète d’indicateurs régulièrement actualisés que les entreprises pourront engager, au cas par cas, les actions nécessaires.

Les entreprises doivent également s’adapter davantage aux contraintes des femmes. Leur pouvoir n’est certes pas infini : dans une récente interview, la philosophe Elisabeth Badinter jugeait avec raison que c’est d’abord dans la famille que se créent les conditions de l’égalité entre l’homme et la femme : “à partir du moment où la femme a des enfants, elle va courir dans sa vie professionnelle avec une tonne sur le dos. Tant que la femme assurera 80% des tâches familiales, parentales et ménagères, il sera impossible de parvenir à une quelconque égalité au sein de la sphère professionnelle“.

Pour autant, les entreprises ont un vrai rôle à jouer, en particulier en favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Aménagement des horaires, accès facilité à des services de garde d’enfants, dispositifs visant à fluidifier les départs et les retours en congé maternité : toutes ces initiatives, et bien d’autres encore, peuvent jouer un rôle utile pour progresser sur la voie d’une meilleure égalité des chances.

Leur définition, au plus près du terrain et de ses spécificités, doit figurer au cœur du dialogue social dans l’entreprise.

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Femmes dans l’entreprise, encore un effort (1)…

Les femmes occupent-elles toujours, dans l’entreprise, les places qui devraient leur revenir ?
Femme et chef d’entreprise (dans l’ordre que l’on voudra, je n’établis pas de hiérarchie entre ces deux statuts…), j’ai été conduite à me poser cette question à plusieurs reprises au cours de mon parcours professionnel. Ma réponse n’a hélas pas vraiment varié : le “plafond de verre” qui entrave la progression professionnelle des femmes demeure une réalité dans le monde du travail

Les choses sont-elles pour autant demeurées intangibles depuis vingt ans ? A l’évidence, non. En particulier, l’égalité professionnelle s’est imposée comme un objectif partagé par tous. Plus important encore, l’égalité s’est imposée pour des raisons économiques autant que politiques : la lutte politique pour la promotion des femmes s’est trouvée relayée, dans le monde de l’entreprise, par une série d’analyses mettant en évidence la “surperformance” des entreprises en pointe dans la féminisation de leur top management. De ce point de vue, il faut saluer le travail d’influence accompli dans la durée par certaines ONG anglo-saxonnes très actives, comme Catalyst ; en France, le succès du Women’s Forum qui se tient chaque année à Deauville a également contribué à faire évoluer les mentalités dans un sens positif.

Mais la lente convergence qui s’est opérée sur le diagnostic est à l’évidence demeurée insuffisante pour agir sur les causes. Une étude récente a ainsi établi que, pour les cent premières capitalisations de la place financière de Londres, le taux de féminisation des comités de direction était passé, entre 2000 et 2007, de 2% à… 3,6%. A ce rythme-là, on peut imaginer, sans optimisme excessif, que l’entreprise du XXIIè siècle devrait voir son top management s’approcher de la parité… La France n’a guère de leçon à donner sur ce terrain à son voisin britannique : quelques femmes ont fait leur apparition ces dernières années au sein des Codir des entreprises du CAC 40, mais elles restent une très petite minorité, et un certain nombre de ces Codir restent encore la chasse gardée des hommes.

Le monde politique a semblé évoluer ces dernières années plus vite que le monde des entreprises : même si cette évolution est encore dans une large mesure en trompe-l’œil (en matière de représentation politique des femmes au Parlement, la France émarge encore au 87è rang mondial, certes derrière le Niger mais, réjouissons-nous, devant la Syrie…), la composition du gouvernement obéit désormais, et de façon sans doute irréversible, à un certain équilibre dans la représentation entre les hommes et les femmes. Des femmes occupent (ou ont récemment occupé) de très éminentes fonctions régaliennes, à la tête du ministère des Finances, de la Justice ou encore de la Défense… et le gouvernement qui commettrait l’erreur de revenir en arrière, pour les ramener à des ministères jugés mieux adaptées à leur “sensibilité” (expression à laquelle il faudrait, pour faire bonne mesure, rajouter trois paires de guillemets et cinq (sic)…), comme la Famille ou la Santé, se verrait immédiatement sanctionné par l’opinion publique.

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Chômage de masse et pénurie de main d’oeuvre

Ce matin sur RTL, invitée dans l’émission de Vincent Parizot.
Un auditeur raconte qu’il ne peut honorer un certain nombre de contrats en raison de la pénurie de main d’oeuvre dans son secteur, la restauration de bâtiments. Son témoignage doit sembler bien anachronique aux auditeurs. Presque violent ou provocateur, pour ces Français qui vivent quotidiennement une montée du chômage, que beaucoup qualifient d’inexorable. Mais ce chef d’entreprise ne fait que refléter une situation intrinsèquement paradoxale et malheureusement bien française, qui va devenir de plus en plus douloureuse, car de plus en plus inacceptable.
Xavier Huillard, le président de Vinci, expliquait avant-hier en présentant ses résultats, que le secteur de la construction souffrirait en 2009…mais qu’une pénurie de main d’oeuvre était à craindre en 2010 et 2011 !
Et le 9 mars sera mis en ligne le site unavenirsolide.com, site ludique et informatif au centre d’une campagne destinée à valoriser les métiers du bâtiment et des travaux publics auprès des jeunes de 13 à 16 ans. Une initiative parmi bien d’autres pour attirer les (très) jeunes (hommes ET femmes) vers les métiers du secteur…en cassant bien des préjugés, et lutter en amont contre un taux de chômage “à la française” qui pourrait atteindre 10.6% en 2010 selon la Commission européenne…

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