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	<title>Commentaires sur : Le péril jeune ?</title>
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	<link>http://www.francoisegri.com/252-le-peril-jeune</link>
	<description>Espace de réflexions et de dialogues autour des questions sociétales inhérentes aux problématiques de l’Emploi et du Travail</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 08:38:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Valérie</title>
		<link>http://www.francoisegri.com/252-le-peril-jeune/comment-page-1#comment-79</link>
		<dc:creator>Valérie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2009 19:32:50 +0000</pubDate>
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		<description>5 sur 5 Madame Gri; je suis professeur dans l&#039;enseignement technique (domaine chimie) et vous dites ce que je m&#039;évertue à répéter à ma direction, aux parents d&#039;élèves etc... Par contre les élèves eux, ils aiment çà ! Mais bientôt, les filières techniques seront mortes, et on restera avec des tas d&#039;élèves, de jeunes qui trouveront encore moins chaussure à leur pied et le nombre de ceux quiquittent le &quot;système&quot; sans diplômes va enfler. Il paraît que nous coûtons trop cher... Bien cordialement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>5 sur 5 Madame Gri; je suis professeur dans l&#8217;enseignement technique (domaine chimie) et vous dites ce que je m&#8217;évertue à répéter à ma direction, aux parents d&#8217;élèves etc&#8230; Par contre les élèves eux, ils aiment çà ! Mais bientôt, les filières techniques seront mortes, et on restera avec des tas d&#8217;élèves, de jeunes qui trouveront encore moins chaussure à leur pied et le nombre de ceux quiquittent le &laquo;&nbsp;système&nbsp;&raquo; sans diplômes va enfler. Il paraît que nous coûtons trop cher&#8230; Bien cordialement.</p>
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		<title>Par : Gérard DHALLUIN</title>
		<link>http://www.francoisegri.com/252-le-peril-jeune/comment-page-1#comment-76</link>
		<dc:creator>Gérard DHALLUIN</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2009 08:53:31 +0000</pubDate>
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		<description>Enfin une conclusion qui dénote de la pensée unique et au « j&#039;m&#039;en foutisme » ambiant ! Contrairement aux décennies précédentes (celles des 60-70 voire 80) où l’on pouvait terminer son école à l’âge de 16-17 ans et, avec un peu de volonté, se rendre sur le marché du travail pour y trouver son autonomie. 
Maintenant la possibilité qu’ont les jeunes, la liberté dirai-je, de trouver leur indépendance ou tout simplement travailler est plutôt sacrément bouchée. Le jeune ne peut que souvent acquérir socialement un réel statut d’adulte qu’à partir de 26 ans. Et encore !
Je ne sais si c’est une bonne chose, j’en doute. 
Notre système social et surtout économique aura voulu un taux maximal de bacheliers, d’avantage  de jeunes sortants des universités, sans vraiment vouloir régler la question de leur employabilité à la sortie des études. 
Notre modèle économique n’étant ni capable, ni en mesure d’absorber ce flux annuel et continu des jeunes qui terminent leurs études. Aujourd’hui, on le constate, du plus simple au plus féru diplômé, la plus courante des perspectives est d’accepter le chômage ou de se jeter dans les bras d’un système économique qui n’a d’autres buts que de profiter de votre jeunesse et de votre manque d’expérience. De formations en stages, de petits boulots en CDD, qui bien souvent ne débouchent sur rien de concret devant les illusions et les espoirs de chacun sinon des salaires bien loin de satisfaire à une quelconque autonomie.
La grande désillusion qui étreint nos jeunes peut-elle être contrebalancée dans l’espoir dans avenir meilleur ? A plus de 50 ans, je manque de perspectives mais je crois qu’il sera difficile de relever ce défit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin une conclusion qui dénote de la pensée unique et au « j&#8217;m'en foutisme » ambiant ! Contrairement aux décennies précédentes (celles des 60-70 voire 80) où l’on pouvait terminer son école à l’âge de 16-17 ans et, avec un peu de volonté, se rendre sur le marché du travail pour y trouver son autonomie.<br />
Maintenant la possibilité qu’ont les jeunes, la liberté dirai-je, de trouver leur indépendance ou tout simplement travailler est plutôt sacrément bouchée. Le jeune ne peut que souvent acquérir socialement un réel statut d’adulte qu’à partir de 26 ans. Et encore !<br />
Je ne sais si c’est une bonne chose, j’en doute.<br />
Notre système social et surtout économique aura voulu un taux maximal de bacheliers, d’avantage  de jeunes sortants des universités, sans vraiment vouloir régler la question de leur employabilité à la sortie des études.<br />
Notre modèle économique n’étant ni capable, ni en mesure d’absorber ce flux annuel et continu des jeunes qui terminent leurs études. Aujourd’hui, on le constate, du plus simple au plus féru diplômé, la plus courante des perspectives est d’accepter le chômage ou de se jeter dans les bras d’un système économique qui n’a d’autres buts que de profiter de votre jeunesse et de votre manque d’expérience. De formations en stages, de petits boulots en CDD, qui bien souvent ne débouchent sur rien de concret devant les illusions et les espoirs de chacun sinon des salaires bien loin de satisfaire à une quelconque autonomie.<br />
La grande désillusion qui étreint nos jeunes peut-elle être contrebalancée dans l’espoir dans avenir meilleur ? A plus de 50 ans, je manque de perspectives mais je crois qu’il sera difficile de relever ce défit.</p>
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