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	<title>Commentaires sur : Quand démocratie entrepreneuriale et démocratie numérique se complètent</title>
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	<description>Espace de réflexions et de dialogues autour des questions sociétales inhérentes aux problématiques de l’Emploi et du Travail</description>
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		<title>Par : Stephen  A.</title>
		<link>http://www.francoisegri.com/183-quand-democratie-entrepreneuriale-et-democratie-numerique-se-completent/comment-page-1#comment-18</link>
		<dc:creator>Stephen  A.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 04:36:54 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Françoise, 

Votre intervention chez Calvi était très bonne. J&#039;ai beaucoup apprécié :  très objective et efficace. Je crois en effet que sans une petite mesure il sera difficile de faire un bilan ou d&#039;envisager  une perspective d&#039;avenir.  Du travail propre. C&#039;est rare de nos jours. Vous êtes la preuve vivante que les femmes peuvent occuper de hautes fonctions.

Et même si ce n&#039;est pas le sujet je vous ai trouvé très jolie. 

Bonne continuaton...

Cordialement. 

Stephen</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Françoise, </p>
<p>Votre intervention chez Calvi était très bonne. J&#8217;ai beaucoup apprécié :  très objective et efficace. Je crois en effet que sans une petite mesure il sera difficile de faire un bilan ou d&#8217;envisager  une perspective d&#8217;avenir.  Du travail propre. C&#8217;est rare de nos jours. Vous êtes la preuve vivante que les femmes peuvent occuper de hautes fonctions.</p>
<p>Et même si ce n&#8217;est pas le sujet je vous ai trouvé très jolie. </p>
<p>Bonne continuaton&#8230;</p>
<p>Cordialement. </p>
<p>Stephen</p>
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		<title>Par : Marco</title>
		<link>http://www.francoisegri.com/183-quand-democratie-entrepreneuriale-et-democratie-numerique-se-completent/comment-page-1#comment-17</link>
		<dc:creator>Marco</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 17:37:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisegri.com/?p=183#comment-17</guid>
		<description>Tout à fait. Cette question soulève immanquablement celle de l&#039;information économique, stratégique par nature, et génératrice de confiance ou non en temps de crise. C&#039;est d&#039;ailleurs ce qui semble avoir motivé la tenue d&#039;&quot;Etats généraux de la presse économique&quot; par la CCIP il y a une semaine

http://www.friedland.ccip.fr/728_anciens-et-nouveaux-medias-economiques2/

Les éléments suivants ont été avancés: 

&quot;&quot; Pour certains, la crise de la presse sera moins  une question de contenus proprement dit que de nouveaux usages et d’adaptation des contenus aux modes de lecture. Internet devenant même l’ «instrument de revanche des classes moyennes »,  et la presse traditionnelle « s’accrochant à l’ancien système de pouvoir politique… ».

Pour d’autres,la crise de la presse tient notamment à la quantité d’espace publicitaire disponible sur le net, répartie « entre tout un tas d’acteurs, qui en gagnent un peu chacun », les véritables gagnants étant les agrégateurs de publicité, dont le plus important, Google, se trouve en position largement dominante. Dans ce système, avec plus de lecteurs, les médias font pourtant moins de recettes. Cette situation met en avant la répartition inégale des gains entre producteurs d’informations et agrégateurs.


Pour les médias économiques, comme l’explique Econoclaste, les centres de profit « annonceurs » et « paiement des lecteurs », sont plus importants pour les médias « éco » que pour les autres.

Cela ne les exclut cependant pas de la crise. Alors même que l’information économique, les journaux, les sites, les blogs, les chaînes de télévision, les radios spécialisées dans la vie des affaires contribuent à orienter les choix des décideurs publics et des entrepreneurs, au moins autant qu’ils éclairent les profanes.

Dans le même temps, on constate depuis plusieurs années déjà que l’économie, en tant que discipline, souffre d’un manque de compréhension, de diffusion et d’accessibilité. Des enquêtes menées par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie sur le niveau de connaissance des Français en économie montrent à la fois, leur compréhension insuffisante et limitée, leur intérêt et leur volonté manifeste de mieux la comprendre et leur conscience de la prépondérance qu’elle revêt dans la société actuelle.

Dans une étude quantitative réalisée en décembre 2008, il a cependant été constaté que la lecture dans la presse des sujets relatifs à « l’économie et aux placements » arrivait en 8e position, entre les sujets cuisine et santé bien-être.

C’est un constat étonnant et décevant. Étonnant parce qu’une partie essentielle de la vie des français dépendra du contenu de cette information et de leur capacité à l’arraisonner. Etonnant parce que les technologies numériques, notamment, donnent un accès permanent à une pluralité de sources. Enfin, c’est un constat décevant parce qu’il pourrait laisser croire que l’économie ne contribue pas à rendre les individus plus libres. L’existence d’une presse économique pluraliste et de qualité joue pourtant un rôle déterminant dans la vitalité de notre « démocratie économique ».&quot;&quot;

C&#039;est une vraie bonne question, qui n&#039;est accessoire ni pour l&#039;économie, ni pour les entreprises ...

Bien à vous

Marco</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait. Cette question soulève immanquablement celle de l&#8217;information économique, stratégique par nature, et génératrice de confiance ou non en temps de crise. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui semble avoir motivé la tenue d&#8217;&nbsp;&raquo;Etats généraux de la presse économique&nbsp;&raquo; par la CCIP il y a une semaine</p>
<p><a href="http://www.friedland.ccip.fr/728_anciens-et-nouveaux-medias-economiques2/" rel="nofollow">http://www.friedland.ccip.fr/728_anciens-et-nouveaux-medias-economiques2/</a></p>
<p>Les éléments suivants ont été avancés: </p>
<p>&laquo;&nbsp;&nbsp;&raquo; Pour certains, la crise de la presse sera moins  une question de contenus proprement dit que de nouveaux usages et d’adaptation des contenus aux modes de lecture. Internet devenant même l’ «instrument de revanche des classes moyennes »,  et la presse traditionnelle « s’accrochant à l’ancien système de pouvoir politique… ».</p>
<p>Pour d’autres,la crise de la presse tient notamment à la quantité d’espace publicitaire disponible sur le net, répartie « entre tout un tas d’acteurs, qui en gagnent un peu chacun », les véritables gagnants étant les agrégateurs de publicité, dont le plus important, Google, se trouve en position largement dominante. Dans ce système, avec plus de lecteurs, les médias font pourtant moins de recettes. Cette situation met en avant la répartition inégale des gains entre producteurs d’informations et agrégateurs.</p>
<p>Pour les médias économiques, comme l’explique Econoclaste, les centres de profit « annonceurs » et « paiement des lecteurs », sont plus importants pour les médias « éco » que pour les autres.</p>
<p>Cela ne les exclut cependant pas de la crise. Alors même que l’information économique, les journaux, les sites, les blogs, les chaînes de télévision, les radios spécialisées dans la vie des affaires contribuent à orienter les choix des décideurs publics et des entrepreneurs, au moins autant qu’ils éclairent les profanes.</p>
<p>Dans le même temps, on constate depuis plusieurs années déjà que l’économie, en tant que discipline, souffre d’un manque de compréhension, de diffusion et d’accessibilité. Des enquêtes menées par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie sur le niveau de connaissance des Français en économie montrent à la fois, leur compréhension insuffisante et limitée, leur intérêt et leur volonté manifeste de mieux la comprendre et leur conscience de la prépondérance qu’elle revêt dans la société actuelle.</p>
<p>Dans une étude quantitative réalisée en décembre 2008, il a cependant été constaté que la lecture dans la presse des sujets relatifs à « l’économie et aux placements » arrivait en 8e position, entre les sujets cuisine et santé bien-être.</p>
<p>C’est un constat étonnant et décevant. Étonnant parce qu’une partie essentielle de la vie des français dépendra du contenu de cette information et de leur capacité à l’arraisonner. Etonnant parce que les technologies numériques, notamment, donnent un accès permanent à une pluralité de sources. Enfin, c’est un constat décevant parce qu’il pourrait laisser croire que l’économie ne contribue pas à rendre les individus plus libres. L’existence d’une presse économique pluraliste et de qualité joue pourtant un rôle déterminant dans la vitalité de notre « démocratie économique ».&nbsp;&raquo;"</p>
<p>C&#8217;est une vraie bonne question, qui n&#8217;est accessoire ni pour l&#8217;économie, ni pour les entreprises &#8230;</p>
<p>Bien à vous</p>
<p>Marco</p>
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